Trente-deuxième Dimanche du Temps Ordinaire


Trente-deuxième Dimanche du Temps Ordinaire

ANNÉE B

Première lecture : 1 Rois 17, 10-16

Psaume : Psaume 145(146), 7-10

Deuxième lecture : Hébreux 9, 24-28

Évangile : Marc 12, 38-44

PRIER

Psaume 145(146), 7-10

Le Seigneur garde à jamais sa fidélité,
il fait justice aux opprimés ;
aux affamés, il donne le pain ;
le Seigneur délie les enchaînés.

Le Seigneur ouvre les yeux des aveugles,
le Seigneur redresse les accablés,
le Seigneur aime les justes,
le Seigneur protège l’étranger.

Il soutient la veuve et l’orphelin,
il égare les pas du méchant.
D’âge en âge, le Seigneur régnera :
ton Dieu, ô Sion, pour toujours !

LIRE LA PAROLE

PREMIÈRE LECTURE
1 Rois 17, 10-16

En ces jours-là, le prophète Élie partit pour Sarepta, et il parvint à l’entrée de la ville. Une veuve ramassait du bois ; il l’appela et lui dit : « Veux-tu me puiser, avec ta cruche, un peu d’eau pour que je boive ? » Elle alla en puiser. Il lui dit encore : « Apporte-moi aussi un morceau de pain. » Elle répondit : « Je le jure par la vie du Seigneur ton Dieu : je n’ai pas de pain. J’ai seulement, dans une jarre, une poignée de farine, et un peu d’huile dans un vase. Je ramasse deux morceaux de bois, je rentre préparer pour moi et pour mon fils ce qui nous reste. Nous le mangerons, et puis nous mourrons. » Élie lui dit alors : « N’aie pas peur, va, fais ce que tu as dit. Mais d’abord cuis-moi une petite galette et apporte-la moi ; ensuite tu en feras pour toi et ton fils. Car ainsi parle le Seigneur, Dieu d’Israël : Jarre de farine point ne s’épuisera, vase d’huile point ne se videra, jusqu’au jour où le Seigneur donnera la pluie pour arroser la terre. » La femme alla faire ce qu’Élie lui avait demandé, et pendant longtemps, le prophète, elle-même et son fils eurent à manger. Et la jarre de farine ne s’épuisa pas, et le vase d’huile ne se vida pas, ainsi que le Seigneur l’avait annoncé par l’intermédiaire d’Élie.

DEUXIÈME LECTURE
Hébreux 9, 24-28

Le Christ n’est pas entré dans un sanctuaire fait de main d’homme, figure du sanctuaire véritable ; il est entré dans le ciel même, afin de se tenir maintenant pour nous devant la face de Dieu. Il n’a pas à s’offrir lui-même plusieurs fois, comme le grand prêtre qui, tous les ans, entrait dans le sanctuaire en offrant un sang qui n’était pas le sien ; car alors, le Christ aurait dû plusieurs fois souffrir la Passion depuis la fondation du monde. Mais en fait, c’est une fois pour toutes, à la fin des temps, qu’il s’est manifesté pour détruire le péché par son sacrifice. Et, comme le sort des hommes est de mourir une seule fois et puis d’être jugés, ainsi le Christ s’est-il offert une seule fois pour enlever les péchés de la multitude ; il apparaîtra une seconde fois, non plus à cause du péché, mais pour le salut de ceux qui l’attendent.

ÉVANGILE
Marc 12, 38-44

En ce temps-là, dans son enseignement, Jésus disait aux foules : « Méfiez-vous des scribes, qui tiennent à se promener en vêtements d’apparat et qui aiment les salutations sur les places publiques, les sièges d’honneur dans les synagogues, et les places d’honneur dans les dîners. Ils dévorent les biens des veuves et, pour l’apparence, ils font de longues prières : ils seront d’autant plus sévèrement jugés. » Jésus s’était assis dans le Temple en face de la salle du trésor, et regardait comment la foule y mettait de l’argent. Beaucoup de riches y mettaient de grosses sommes. Une pauvre veuve s’avança et mit deux petites pièces de monnaie. Jésus appela ses disciples et leur déclara : « Amen, je vous le dis : cette pauvre veuve a mis dans le Trésor plus que tous les autres. Car tous, ils ont pris sur leur superflu, mais elle, elle a pris sur son indigence : elle a mis tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre. »

ENTENDRE LA PAROLE

LE THÈME : « Des veuves avisées »

Deux des lectures de ce jour nous présentent des veuves qui se trouvent dans des circonstances de vie désespérées. L’un comme l’autre de ces textes nous donnent un enseignement essentiel : il s’agit d’apprendre à reconnaître et à atteindre ce qui assure et promeut une vie féconde et durable.

Élie a accompli sa mission prophétique dans une situation de conflit permanent. Il a vu le roi Acab transformer sa patrie, Israël, en un état apostat et païen. Ce roi, influencé par la situation politique et par sa femme phénicienne Jézabel, avait abandonné le Dieu d’Israël pour devenir un adorateur de Baal, le Dieu national de la Phénicie située au nord d’Israël. Acab avait adopté le culte de la divinité de ses voisins pour en faire la nouvelle religion de l’État d’Israël qui devint donc apostat. Élie s’opposa violemment à la politique du roi et, de ce fait, fut considéré comme un ennemi de la nation. Persécuté et menacé, il fut contraint de s’enfuir de sa patrie. Élie combattit également les prêtres adorateurs de Baal qui infiltraient le Royaume d’Israël et commençaient à le dominer. Beaucoup de ces adorateurs étaient des Israélites qui avaient abandonné leur Dieu et s’étaient tournés vers Baal. Ce dernier, rappelons-le, était le dieu de l’orage et c’était lui, croyait-on, qui envoyait la pluie. Ce qui le rendait très attractif et populaire pour des gens dont la vie dépendait de l’agriculture.

Dans la lecture de ce jour, Dieu envoie Élie à Sarepta, une ville de Phénicie dont les habitants sont de fidèles adorateurs de Baal. Le prophète arrive dans le contexte de la terrible sécheresse que Dieu fait peser sur le pays. Cette situation montre déjà que Baal n’est pas un dieu et qu’il n’a pas le pouvoir de dispenser la pluie, même à ses fervents adorateurs. La veuve qu’Élie rencontre à la porte de la ville est une adepte de Baal. Cela apparaît clairement dans les paroles qu’elle adresse à Élie : « Par la vie du Seigneur ton Dieu… » Le Dieu d’Élie est « son » Dieu et non pas celui à qui elle-même rend un culte. Pourtant, la veuve obéit à la requête du prophète de lui donner de l’eau puis le reste de la nourriture mise de côté pour elle et son fils.

Cette demande d’Élie à la veuve de lui céder les derniers morceaux de nourriture semble exagérée et égoïste. Cela étant, il justifie son exigence en citant une parole de Dieu qui promet de fournir le nécessaire pour s’alimenter sans interruption, jusqu’au retour de la pluie. La veuve croit en cette promesse divine transmise par le prophète et elle va se mettre à apprêter la farine et l’huile dont elle se sert pour fabriquer sa nourriture. Un geste qu’elle répétera, jusqu’à ce que la pluie soit donnée conformément à la parole de Dieu.

Cette histoire montre qu’Élie enseigne la veuve alors même qu’elle est dans une situation désespérée et adore Baal. Il lui apprend ainsi que le Dieu d’Israël, le Dieu vivant et vrai, est le seul à pouvoir envoyer la pluie indispensable à la survie alimentaire. Sa foi en Baal est donc erronée. En accueillant les paroles du prophète et en reconnaissant le vrai Dieu grâce à elles, la veuve se montre avisée. Elle manifeste sa confiance et sa foi, ce qui lui assure de quoi subsister avec sa famille.

La deuxième lecture de ce dimanche met en œuvre deux forts contrastes. Le temple de Jérusalem est opposé au sanctuaire céleste, tandis que le sacrifice du Christ est opposé aux sacrifices offerts par les prêtres d’Israël. Les temples étaient considérés comme des lieux sacrés dans lesquels se rencontraient le ciel et la terre. Pénétrer dans un tel espace signifiait s’introduire dans le monde céleste présent ici-bas et s’approcher de Dieu. Le sacrifice mentionné dans nos versets est celui qui s’accomplissait tous les ans pour la célébration du Yom Kippour. C’était un jour particulier où le grand prêtre pénétrait dans l’espace le plus sacré du Temple, le « sanctuaire », pour répandre le sang de l’animal sacrifié sur le dessus de l’Arche d’Alliance. Il s’agissait d’un sacrifice d’expiation pour le pardon des péchés de la nation tout entière.

L’auteur de la lettre aux Hébreux oppose ces pratiques au sacrifice de Jésus. La mort du Christ sur la Croix signifie qu’il est entré dans le monde céleste, la véritable demeure de Dieu et, par conséquent, le seul temple authentique. Le temple terrestre de Jérusalem n’était qu’une simple « figure » ou une « ombre » de la demeure céleste de Dieu. La mort de Jésus est également le sacrifice qui a apporté le pardon des péchés et la réconciliation. Cela étant, à la différence du sacrifice du Yom Kippour célébré chaque année par les grands prêtres juifs, Jésus a offert son sacrifice une fois pour toutes, réconciliant de manière permanente l’humanité avec Dieu.

L’auteur de l’épître conclut ce passage par une vision d’avenir : celle du Christ revenant sur la terre comme le Seigneur glorifié qui apporte le salut à ceux et à celles qui l’attendent. Ce passage enseigne aux chrétiens et aux chrétiennes que le temple de Jérusalem, avec ses sacrifices réitérés pour le péché, n’est plus nécessaire. Le Christ est leur grand prêtre dans le temple céleste, celui qui a offert le sacrifice les réconciliant avec Dieu. La confiance et la foi dans le Christ suffisent au pardon des péchés et au salut final.

La lecture évangélique oppose trois figures différentes : celle des scribes, celle des veuves riches et celle d’une veuve pauvre. Les scribes étaient un groupe de professionnels instruits, capables de lire et d’écrire. Ils étaient formés en matière d’administration civile mais, plus encore, c’était des spécialistes de la loi juive. Ils étaient tenus en profond respect et habillés en conséquence, portant « des tenues d’apparat ». On leur donnait les premières places dans les synagogues et « dans les dîners » en société. Toutefois, ils n’étaient pas censés recevoir d’honoraires pour leurs enseignements religieux et leurs services. Par conséquent, lorsqu’ils ne travaillaient pas pour l’administration civile, ils devaient compter sur la générosité et les dons de leurs coreligionnaires pour leur subsistance. Jésus les accusait de « dévorer les biens des veuves ». Il visait vraisemblablement ces scribes qui s’attachaient de riches veuves, cherchant auprès d’elles des subsides et des bénéfices matériels. Les veuves fortunées constituaient en effet des cibles parfaites puisqu’elles n’étaient plus sous l’autorité de leur mari et avaient le libre usage de leurs biens. Certains scribes manipulaient ces femmes avec des paroles sensées et des apparences de piété, de longues prières, tout cela pour des gains financiers. En outre, étant des hommes de loi compétents, ils pouvaient trouver des procédures légales pour mettre la main sur leurs propriétés. Quoi qu’il en soit, Jésus condamnait l’exploitation des veuves aisées que ce soit au nom de la religion ou en biaisant les lois religieuses. Les scribes usaient de leur autorité pour avoir des subsides, mais ils le faisaient souvent de façon manipulatrice et malhonnête.

La pauvre veuve était quant à elle affrontée à un problème très différent. Chaque personne de confession juive était tenue de s’acquitter chaque année du demi-sicle qui constituait l’impôt du Temple, destiné à assurer l’entretien du bâtiment et des prêtres. Mais cette veuve a offert « deux petites pièces de monnaie », ce qui représentait environ 1/16ede la taxe requise. Elle était trop pauvre pour pouvoir payer cet impôt en totalité. Cependant, elle a offert tout ce dont elle disposait. Aux yeux de Jésus, cette pauvre femme a accompli ses devoirs religieux avec une totale et sincère dévotion. Elle n’a rien gardé pour elle, mais elle a tout donné à Dieu. En offrant tout ce qu’elle possédait, la femme a manifesté sa confiance et sa conviction que Dieu pourvoirait. À la différence des scribes aisés qui recouraient à des moyens malhonnêtes pour subvenir à leurs besoins, la veuve a montré sa sagesse et sa compréhension, en discernant ce qui est requis d’un vrai croyant/d’une vraie croyante.

Les deux veuves avisées des lectures de ce jour montrent que les hommes et les femmes de foi se tournent d’abord vers Dieu pour ce qui est de la satisfaction de leurs besoins. La veuve de Sarepta, même si elle n’était pas israélite, a compris et accepté la parole d’Élie. Elle était suffisamment sage pour voir Dieu à l’œuvre dans un homme qu’elle ne connaissait même pas. La pauvre veuve de l’Évangile de Marc savait que Dieu demande une dévotion totale et sans partage, et non pas telle ou telle somme d’argent. Cette veuve, en dépit de son incapacité à remplir les exigences financières de la taxe du Temple, a accompli son devoir religieux d’une manière beaucoup plus convaincante grâce à sa grande dévotion et à sa pleine confiance. L’auteur de la lettre aux Hébreux enseigne aux chrétiens et aux chrétiennes que Dieu donne le salut par le sacrifice de son Fils sur la croix. Ils/elles n’ont plus besoin de temple et d’offrandes sacrificielles annuelles élaborées. Pour eux/pour elles, la sagesse consiste à se centrer sur Jésus et à laisser derrière eux/derrière elles les pratiques anciennes. Quand des croyants/des croyantes s’appuient sur Jésus sans chercher d’autres assurances de leur salut, ils/elles témoignent de leur sagesse comme les deux veuves, et ils/elles peuvent prier avec confiance en reprenant les paroles du psalmiste : « Le Seigneur redresse les accablés, le Seigneur aime les justes. »

ÉCOUTER LA PAROLE DE DIEU

Les deux histoires merveilleuses concernant des veuves que nous avons lues aujourd’hui, nous enseignent grandement sur la manière de prendre la vie avec sagesse et de ne pas laisser nos fausses croyances ou notre manque de moyens matériels nous empêcher de servir Dieu et de vivre conformément à ses voies.

La veuve de Sarepta vivait en suivant de faux dieux et selon des croyances infondées. Elle aurait pu s’en tenir confortablement à celles-ci et aux coutumes de son peuple. Mais quelque chose la rendait ouverte aux idées et aux possibilités nouvelles. En accueillant Élie sous son toit, elle montrait le style d’ouverture requise de tout croyant/de toute croyante qui veut comprendre et voir comment Dieu vient rejoindre les humains dans leur quotidien. Cette veuve a été capable de discerner que Dieu était à l’œuvre à travers Élie et d’accueillir du nouveau dans sa vie. Elle était avisée en ce qu’elle ne s’accrochait pas désespérément à son passé et aux croyances de sa famille. À la différence de cette femme, beaucoup d’entre nous tombent dans le piège qui consiste à s’agripper au « connu », à n’importe quel prix et par n’importe quel moyen. Nous tenons et nous faisons confiance à ce que nous avons appris, refusant avec entêtement d’admettre qu’il existe d’autres possibilités. Nos souvenirs et nos habitudes d’enfance, ce que nous avons appris de nos ami/e/s et de nos enseignants/enseignantes, notre adhésion sans recul critique aux valeurs et aux pratiques de notre culture nous rendent souvent aveugles aux opportunités de l’inédit. Pire, notre paresse et notre répugnance à l’effort ferment nos esprits et nos regards à Dieu qui vient à nous de manière toujours nouvelle et par des chemins inattendus. Nous avons besoin de la sagesse de la veuve de Sarepta pour ne pas laisser passer la grâce de Dieu.

Il existe, dans maintes sociétés africaines contemporaines, une pratique très troublante et injuste, connue sous le nom de « captation d’héritage ». Des veuves et des orphelins sont souvent dépossédé/e/s par la famille du mari et du père, lorsque celui-ci vient à mourir. Elles/ils peuvent être chassé/e/s de leur maison, voir leurs biens saisis et même ce dont elles/ils ont besoin au quotidien, confisqué par la famille du défunt. Cette pratique est soi-disant justifiée par les coutumes culturelles et les liens familiaux. Mais en fait, il s’agit là d’usages destinés à dissimuler l’avidité et l’inhumanité de certains membres de la famille élargie. C’est une situation qu’illustre parfaitement bien le dire de Jésus à propos de ceux qui « dévorent les biens des veuves ». Justifier de telles injustices en recourant aux valeurs et aux pratiques culturelles est complètement irrecevable. De fait, la société africaine traditionnelle a toujours fait en sorte et trouvé les moyens de protéger les personnes démunies et vulnérables. En outre, la spoliation d’héritage est inacceptable d’un point de vue chrétien. Elle va à l’encontre des principes sur lesquels Jésus fonde son enseignement, à savoir l’aide que ceux et celles qui le suivent doivent apporter aux personnes en difficulté.

La pauvre veuve de l’Évangile nous donne elle aussi une leçon importante en nous dissuadant de chercher des excuses à notre inertie religieuse. Trop souvent nous entendons des chrétiens et des chrétiennes se justifier, arguant de leur pauvreté, de leur manque de talents ou de capacités et s’excusant eux-mêmes/elles-mêmes de ne pas participer de façon plus conséquente à la vie de la communauté. La veuve de l’Évangile n’avait presque rien et pourtant elle apparaît comme un exemple percutant de confiance et de foi en Dieu. Jésus l’a prise comme modèle pour ses disciples. Pour remplir ce rôle d’exemple nous n’avons besoin de rien, sinon de nous-mêmes, de notre intégrité, de notre foi et de notre engagement. Comme les veuves avisées des lectures d’aujourd’hui, nous avons à témoigner de notre sagesse en vivant avec les yeux grands ouverts pour discerner les interventions de Dieu dans nos vies. Nous devons aussi nous engager en faveur de la justice sociale lorsque nous constatons que les personnes démunies, tout particulièrement les veuves, sont victimes d’abus de la part des « scribes modernes » qui pervertissent la justice, la culture et la religion pour s’enrichir.

PROVERBE

« Une femme avisée a beaucoup à dire et, pourtant, elle reste silencieuse »

(Proverbe africain).

AGIR

S’examiner :

Quand ai-je, pour la dernière fois, réfléchi et prêté attention à ceux et à celles qui se débattent pour survivre matériellement en ce monde, plus spécialement les veuves et les mères isolées de mon entourage ?

Me suis-je jamais investi/e dans des actions oppressives qui portaient atteinte aux veuves et aux orphelins ? De quoi s’agissait-il ?

 

Répondre à Dieu :

Je prierai tous les jours pour les pauvres et les défavorisé/e/s, particulièrement les veuves et les orphelins.

 

Répondre à notre monde :

J’identifierai une femme, de préférence une veuve, et agirai, même petitement, pour l’assurer qu’elle n’est pas seule face aux défis auxquels elle est confrontée.

Dans notre groupe, nous discuterons sur la façon dont nous pouvons aider de façon concrète les veuves ou les mères isolées de notre communauté.

PRIER

Seigneur Dieu dont les yeux reposent constamment sur les veuves et les défavorisé/e/s de ce monde, nous te demandons de continuer à prendre soin d’elles/d’eux. Puisses-tu leur donner tout ce dont elles/ils ont besoin, plus particulièrement des gens au cœur ouvert et généreux capables de les aider à faire face aux défis et à surmonter les obstacles. Donne-nous un cœur ouvert et à l’écoute pour que nous puissions discerner les besoins des défavorisé/e/s et être assez courageux/courageuses et généreux/généreuses pour les aider dans les situations critiques qui sont les leurs.

 

Textes bibliques reproduits avec l’accord de l’AELF – www.aelf.org

 

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