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Dimanche des Pâques

2019-04-21

Dimanche des Pâques


Dimanche des Pâques

ANNÉE C

Première Lecture : Actes 10, 34, 37–43

Psaume : Psaume (117)118, 1–2, 16–17, 22–23

Deuxième Lecture : 1 Corinthiens 5, 6–8

Évangile : Luc 24, 13–35

PRIER

Psaume 117(118), 1–2, 16–17, 22–23

Rendez grâce au Seigneur : Il est bon !
Éternel est son amour !
Oui, que le dise Israël :
Éternel est son amour !

Le bras du Seigneur se lève,
le bras du Seigneur est fort !
Non, je ne mourrai pas, je vivrai,
pour annoncer les actions du Seigneur.

La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs
est devenue la pierre d’angle :
c’est là l’œuvre du Seigneur,
la merveille devant nos yeux.

LIRE LA PAROLE

PREMIÈRE LECTURE
Actes 10, 34, 37–43

En ces jours-là, quand Pierre arriva à Césarée chez un centurion de l’armée romaine, il prit la parole et dit : « Vous savez ce qui s’est passé à travers tout le pays des Juifs, depuis les commencements en Galilée, après le baptême proclamé par Jean : Jésus de Nazareth, Dieu lui a donné l’onction d’Esprit Saint et de puissance. Là où il passait, il faisait le bien et guérissait tous ceux qui étaient sous le pouvoir du diable, car Dieu était avec lui. Et nous, nous sommes témoins de tout ce qu’il a fait dans le pays des Juifs et à Jérusalem. Celui qu’ils ont supprimé en le suspendant au bois du supplice, Dieu l’a ressuscité le troisième jour. Il lui a donné de se manifester, non pas à tout le peuple, mais à des témoins que Dieu avait choisis d’avance, à nous qui avons mangé et bu avec lui après sa résurrection d’entre les morts. Dieu nous a chargés d’annoncer au peuple et de témoigner que lui-même l’a établi Juge des vivants et des morts. C’est à Jésus que tous les prophètes rendent ce témoignage : Quiconque croit en lui reçoit par son nom le pardon de ses péchés. »

DEUXIÈME LECTURE
1 Corinthiens 5, 6–8

Frères, ne savez-vous pas qu’un peu de levain suffit pour que fermente toute la pâte ? Purifiez-vous donc des vieux ferments, et vous serez une pâte nouvelle, vous qui êtes le pain de la Pâque, celui qui n’a pas fermenté. Car notre agneau pascal a été immolé : c’est le Christ. Ainsi, célébrons la Fête, non pas avec de vieux ferments, non pas avec ceux de la perversité et du vice, mais avec du pain non fermenté, celui de la droiture et de la vérité.

ÉVANGILE
Luc 24, 13–35

Le même jour (c’est-à-dire le premier jour de la semaine), deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de Jérusalem, et ils parlaient entre eux de tout ce qui s’était passé. Or, tandis qu’ils s’entretenaient et s’interrogeaient, Jésus lui-même s’approcha, et il marchait avec eux. Mais leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître. Jésus leur dit : « De quoi discutez-vous en marchant ? » Alors, ils s’arrêtèrent, tout tristes. L’un des deux, nommé Cléophas, lui répondit : « Tu es bien le seul étranger résidant à Jérusalem qui ignore les événements de ces jours-ci. » Il leur dit : « Quels événements ? » Ils lui répondirent : « Ce qui est arrivé à Jésus de Nazareth, cet homme qui était un prophète puissant par ses actes et ses paroles devant Dieu et devant tout le peuple : comment les grands prêtres et nos chefs l’ont livré, ils l’ont fait condamner à mort et ils l’ont crucifié. Nous, nous espérions que c’était lui qui allait délivrer Israël. Mais avec tout cela, voici déjà le troisième jour qui passe depuis que c’est arrivé. À vrai dire, des femmes de notre groupe nous ont remplis de stupeur. Quand, dès l’aurore, elles sont allées au tombeau, elles n’ont pas trouvé son corps ; elles sont venues nous dire qu’elles avaient même eu une vision : des anges, qui disaient qu’il est vivant. Quelques-uns de nos compagnons sont allés au tombeau, et ils ont trouvé les choses comme les femmes l’avaient dit ; mais lui, ils ne l’ont pas vu. » Il leur dit alors : « Esprits sans intelligence ! Comme votre cœur est lent à croire tout ce que les prophètes ont dit ! Ne fallait-il pas que le Christ souffrît cela pour entrer dans sa gloire ? » Et, partant de Moïse et de tous les Prophètes, il leur interpréta, dans toute l’Écriture, ce qui le concernait. Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient, Jésus fit semblant d’aller plus loin. Mais ils s’efforcèrent de le retenir : « Reste avec nous, car le soir approche et déjà le jour baisse. » Il entra donc pour rester avec eux. Quand il fut à table avec eux, ayant pris le pain, il prononça la bénédiction et, l’ayant rompu, il le leur donna. Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent, mais il disparut à leurs regards. Ils se dirent l’un à l’autre : « Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous, tandis qu’il nous parlait sur la route et nous ouvrait les Écritures ? » À l’instant même, ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem. Ils y trouvèrent réunis les onze Apôtres et leurs compagnons, qui leur dirent : « Le Seigneur est réellement ressuscité : il est apparu à Simon-Pierre. » À leur tour, ils racontaient ce qui s’était passé sur la route, et comment le Seigneur s’était fait reconnaître par eux à la fraction du pain.

ENTENDRE LA PAROLE

Le thème: « Manger avec le Seigneur Ressuscité »

Le dimanche de Pâques célèbre l’événement fondateur de la foi chrétienne – la résurrection de Jésus. Ce plus grand des miracles de Dieu était tellement extraordinaire que même les plus proches compagnons de Jésus avaient beaucoup de mal à y croire et à l’accepter. Étonnamment, il a fallu l’acte tout à fait ordinaire de manger en présence du Seigneur ressuscité pour les convaincre de la vérité de la résurrection.

Le discours de Pierre dans la première lecture a été livré dans la famille d’un soldat païen, Corneille. En se rendant compte que c’était Dieu qui l’a conduit dans la maison de Corneille, (cf. Actes 10, 1-33), Pierre a compris que Dieu a voulu que sa proposition du salut s’étend au-delà du peuple d’Israël et embrasse les gentils parce que « Dieu est impartial ».

Le discours de Pierre comporte trois parties. Il a commencé par un bref résumé du ministère Galiléen de Jésus affirmant que Jésus a fait de « bonnes choses » et a libéré certains du pouvoir du diable. Pierre a conclu en insistant sur le fait que lui et les autres disciples ont été témoins de ces événements. La deuxième partie de son discours contenait la proclamation de la mort et de la résurrection de Jésus, exprimée par une formule brève mais puissante, « Celui qu’ils ont supprimé en le suspendant au bois du supplice, Dieu l’a ressuscité le troisième jour.» Ici, Pierre oppose le travail des adversaires de Jésus avec l’œuvre de Dieu. Les opposants ont tenté de détruire Jésus et mettre un terme à son œuvre salvifique. Dieu a agi contre leur travail destructeur et a fait revenir Jésus à la vie. La lutte entre la vie et la mort se trouve au cœur de la chrétienté, avec la victoire de la vie grâce à la résurrection de Jésus. Pierre a conclu cette section affirmant à nouveau qu’avec les autres apôtres, ils étaient témoins de la résurrection de Jésus. Cependant, pour rendre son témoignage absolument crédible, Pierre affirme que lui et les autres ont « mangé et bu avec lui après sa résurrection d’entre les morts ». Ce repas commun confirme que les apparitions de Jésus après sa mort ne sont pas des illusions ou des hallucinations. Il s’agissait de rencontres avec une personne réelle de retour d'entre les morts dans un véritable corps glorifié.

Dans la dernière partie de son discours, Pierre explique que son œuvre apostolique obéit au commandement du Seigneur ressuscité à témoigner et à proclamer qu’il est le Messie de Dieu et le futur juge de toute l’humanité. Ceux qui entendent cette proclamation sont appelés à se tourner vers Jésus pour être pardonnés de leurs péchés, afin qu’ils puissent être réconciliés avec Dieu et recevoir l’Esprit Saint. C’est ce qui est arrivé à Corneille et sa maisonnée en réponse à la proclamation de Pierre (Actes 10, 44-48), qui était tellement crédible parce qu’elle reposait sur son expérience de « manger avec le Seigneur ressuscité ».

La deuxième lecture aborde le sujet du repas sous un autre angle. Dans ce passage de la première lettre aux Corinthiens, Paul aborde le problème de l’immoralité d’un membre de la communauté, qui a été tolérée et même approuvée par d’autres. Paul a ordonné aux Corinthiens de s’élever au-dessus de leur fierté et d’exclure le malfaiteur de leur milieu, dans l’espoir qu’il pourrait se repentir (1 Cor 5, 3-5). Il a justifié cet ordre en attirant leur attention au sens des fêtes de la Pâque et des pains sans levain. Pendant sept jours après la Pâque, les Juifs mangeaient seulement du pain sans levain en commémoration de leur départ précipité d’Égypte pendant l’exode. C’était la fête de libération et d’un nouveau départ, nécessitant l’enlèvement de la levure ancienne afin que le nouveau pain ne puisse pas être souillé. Paul a appliqué cette image à la situation des Corinthiens. Jésus est leur « Pâque » – le libérateur et le début de leur nouvelle vie comme peuple de Dieu. Par conséquent, ils devraient vivre une vie nouvelle, non souillée par leurs anciennes habitudes. L’homme immoral a agi comme la levure ancienne, menaçant de polluer et de corrompre la nouvelle vie de la communauté dans le Christ, la vie nourrie par le nouveau pain qui est le Christ ressuscité lui-même.

L’histoire d’Emmaüs illustre comment deux disciples confus ont été transformés en premiers témoins crédibles de la résurrection. Étonnamment, ces deux n’appartiennent pas au groupe des onze apôtres. Il est tout à fait vraisemblable qu’ils eussent été mari et femme. L’un d’eux s’appelait Cléophas. Jean 19, 25 cite la femme de Clopas (en hébreu Cléophas), parmi les femmes sous la croix. Dans cette histoire, les deux invitèrent Jésus à « rester avec eux », et ils ont mangé un repas dans leur maison, qui suggère une convivialité familiale. Puisque Jésus avait de nombreux disciples, dont beaucoup de femmes, il est tout à fait possible que ce couple marié était parmi eux.

Lorsque les femmes, venant de la tombe vide, ont déclaré que Jésus était ressuscité d'entre les morts, elles ont été accueillies avec incrédulité et même ridiculisées par les apôtres (Luc 24, 11). Comme les apôtres, les deux disciples dans l’histoire d’Emmaüs, ont été confus et désabusés. La mort de Jésus, qu’ils considéraient comme le Messie de Dieu, a brisé leurs espoirs. Pour eux, tout comme pour la plupart des Juifs, le Messie devait être un restaurateur du passé glorieux et puissant de la nation juive. Ils ne pouvaient pas s’attendre à le contempler dans un corps brisé et pendu sur la croix. Ils ont entendu des rumeurs le déclarant vivant, mais cela les rendit encore plus confus.

En les rencontrant sur la route, tout d’abord, Jésus les a amenés à comprendre correctement l’identité du Messie et sa mission. Oui, le Messie devait être glorieux, mais le chemin vers cette gloire passe par la souffrance. Par conséquent, le Messie devait mourir, mais ensuite se lever et « entrer dans sa gloire ». La preuve de cela se trouve dans l’Écriture, que Jésus a utilisée comme moyen d’explication.

Dans la deuxième étape, Jésus leur prouva qu’il est vraiment ressuscité. Au cours d’un repas partagé avec les disciples, Jésus a répété ses gestes de la Cène, ayant pris du pain et rendu grâce, il le rompit et le leur donna (Luc 22, 19). C’était le moment de la révélation, ainsi les disciples ont reconnu Jésus. Au cours de la dernière Cène, en partageant le pain rompu, Jésus parlait de sa mort. À Emmaüs, le partage du pain rompu l’a révélé comme le Seigneur ressuscité.

L’événement d’Emmaüs a transformé ces deux disciples confus en témoins crédibles de la résurrection. Immédiatement, ils retournèrent à Jérusalem pour témoigner qu’ils ont rencontré Jésus ressuscité au cours de leur repas partagé. Leur garantie concernant la résurrection s’est reposée sur cette expérience, comme cela se passera pour le reste des disciples (Luc 24, 36-43). Le christianisme repose sur la foi en la résurrection de Jésus, fondée sur un témoignage convaincant de ses disciples. Le témoignage des disciples, à son tour, repose sur l’expérience du ressuscité rendue convaincante pour eux au cours des repas qu’ils partageaient avec lui.

La liturgie de Pâques célèbre la résurrection de Jésus et aussi les rencontres entre le Ressuscité et ses disciples. Sans un témoignage crédible de la résurrection de ces disciples, le christianisme n'aurait pas vu le jour. Pierre et les disciples d’Emmaüs ont été sortis de leur confusion et de leur incrédulité en rencontrant Jésus lors d’un repas. Pour cette raison, les générations suivantes de chrétiens ont développé le repas eucharistique liturgique qui rappelle la dernière Cène, mais aussi le repas qui transforme les disciples doutant en témoins crédibles. Comme les croyants à Corinthe, ceux qui bâtissent leur vie sur ce témoignage et participent à des repas eucharistiques se nourrissent avec le nouveau pain de vie qui est le Christ ressuscité lui-même. Ceux qui peuvent faire l’expérience de la puissance de la présence du Seigneur ressuscité dans la vie et dans l’Eucharistie peuvent seulement dire avec le Psalmiste, « c'est là l'œuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux ».

ÉCOUTER LA PAROLE DE DIEU

Beaucoup conçoivent l’Afrique comme un continent où nombreuses sont les familles et communautés qui disposent de peu de nourriture à manger. Pourtant, même dans les endroits où la lutte pour une sécurité alimentaire est au quotidien, ceux qui se retrouvent à proximité au moment du repas sont gentiment invités à partager ce qui est disponible. Cela montre comment « manger avec les autres » représente une valeur beaucoup plus grande que la qualité ou la quantité de la nourriture à la table. La liturgie de Pâques nous présente également des exemples de repas qui avaient une valeur évangélisatrice et transformatrice pour ceux qui en ont fait l’expérience.

Dans la première lecture, Pierre se retrouve dans le ménage d’un soldat païen et sa famille. Il a été en mesure de partager son expérience du Ressuscité avec eux, parce qu’il a lui-même « mangé et bu avec Jésus après sa résurrection d'entre les morts ». Ce repas avec le Seigneur ressuscité a convaincu Pierre que Jésus veut être présent dans les communautés chrétiennes qui réunit les Juifs et les gentils, les soldats étrangers et les pêcheurs, autour d’une table commune. Il n’y a aucune partialité en Dieu qui distribue les dons de l’Esprit Saint à tout ce qu’il veut et quand il veut. Aujourd'hui, les ménages et communautés chrétiennes doivent aussi ouvrir leurs portes et accueillir les autres, sans tenir compte des frontières ethniques, culturelles ou religieuses qui séparent et divisent.

La communauté de Corinthe célébrait le repas commun où les nouvellement baptisés partageaient la table avec les autres membres de leur nouvelle famille de foi. Cependant, la vie immorale de certains membres avérés qui, en fait, n’étaient pas dignes de « manger avec le Seigneur ressuscité », était une source de scandale pour ces nouveaux membres. Cependant, leur présence était tolérée par les autres. Cela allait à l’encontre de tout ce que Paul a enseigné à ce sujet. Comme dit un proverbe Malinke : « le privilège de manger avec les aînés appartient aux enfants qui savent comment se laver les mains ». Aujourd'hui, l’Eucharistie représente pour nous les moments privilégiés de « manger avec le Seigneur ressuscité ». En protestant contre les méchants de Corinthe, Paul a souligné que le repas sacré sert à renforcer les liens communautaires et que chaque membre doit ajuster sa vie pour s’adapter aux exigences de la vie chrétienne. Il en est de même pour nos communautés aujourd'hui. Nous pouvons accueillir des pécheurs et des étrangers à notre table, mais le but de cette hospitalité est pour les aider à avoir « les mains propres », en suivant notre exemple et leur réponse adéquate à notre invitation.

Dans l’Évangile, nous voyons Cléophas et son compagnon qui avaient voyagé avec un inconnu. Les paroles de ce voyageur inconnu ont répondu à leur besoin de réconfort et de consolation suscité par la crucifixion de leur Seigneur. Dans plusieurs cultures africaines, à l’occasion des sépultures, tous les participants se lavent les mains et mangent ensemble en signe de solidarité avec la famille en deuil. Celui qui refuse de participer à un tel repas peut être soupçonné d’intention mauvaise ou même de sorcellerie. En acceptant de manger avec Cléophas et son compagnon, le Seigneur ressuscité a fait preuve de compassion et de solidarité avec les affligés. C’est dans la fraction du pain que Jésus a transformé un repas ordinaire en une fête de la foi. Aujourd'hui, nous qui « mangeons avec le Seigneur ressuscité » pendant notre Eucharistie nous avons la même possibilité d’éprouver la consolation et l’illumination divine, pourvu que nous abordions ce repas sacré avec une conscience claire, cherchant la présence du Seigneur ressuscité.

ProverbE

« L’invité à un dîner améliore le menu familial ».

AGIR

S’examiner :

Comment approcher et participer à l’Eucharistie ? Est-ce un repas sacré pour moi ? De quelle manière ?

Est-ce que je reconnais l’importance de partager les repas avec les autres ? Ces moments sont-ils, d’une manière ou d’une autre des expériences de vie communautaire et de compagnonnage ?

 

Répondre à Dieu :

Je serai attentif et sensible au cours de la célébration Eucharistique, en cherchant à découvrir la présence de Jésus dans les paroles et les actions qui s’y déroulent.

 

Répondre à notre monde :

J’organise un repas avec quelqu'un qui pourrait avoir besoin de compagnie ou d’assistance.

Nous inviterons un prêtre ou toute autre personne qualifiée dans notre groupe pour nous guider vers une meilleure compréhension de l’Eucharistie.

PRIER

Dieu notre Père, nous te remercions pour l’Eucharistie qui nous donne l’occasion de manger avec le Ressuscité. Aides-nous à le reconnaître dans les ténèbres de notre tristesse et au milieu de nos luttes. Que notre conduite soit une source d’inspiration pour les autres et les amène à te glorifier. Nous te le demandons par notre Seigneur Jésus Ressuscité. Amen.

 

Textes bibliques reproduits avec l’accord de l’AELF – www.aelf.org

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